Grant Holloway (USA) - 60m Hurdles

At the Olympics I was defeated by Hansle Parchment. It’s sports, I didn’t show up, but I was not disappointed. I took home a medal. We can’t keep talking about the Olympics. Now it’s a new season. I am ready to defend my title here in Lievin. I am really looking forward to competing. I take it step by step.

2021 was a breakthrough year for me. I opened my season as fast as last year. My first race felt great, a little sloppy at one point. But it was a great way to start the season. The steps to running fast are lining back up. I will need to have laser-sharp focus at every meet to keep continuing the dream I am living.

Since the Olympics I did not do any changes in my training preparation, same coach, same team. I am eager to tackle this 2022 season as a whole and use the last season as a momentum. The goal is to stay sharp for the World Indoors, to continue getting better each day leading up to Belgrade.

Lievin always feels great. Last year there were no fans. I am excited to see again the love that European fans bring to the track. In Europe the hospitality is always great. Coming back to Lievin is a great feeling. I am excited to run. My body feels great. As athletes we are looking forward to getting out there and have some fans. It’s exciting to showcase your talent in front of 5000 fans.

My next competitions are Lievin and Birmingham before heading back to the US for the trials. The plan is already out, now we only have to execute it.

Some people may say having the Worlds at home may be an advantage, some will say it’s a disadvantage. I am excited that its on home soil. It’s gonna be a great feeling to have the Worlds in the US.

I am up to running other distances like the relays, but it’s up to the federation to choose. I would love to run a 100 and 400m, to prove the world. Just being an athlete in a sport you love, makes it so special for us.

Grant Holloway (USA) - 60m Haies

Aux Jeux Olympiques j’ai été battu par Hansle Parchment. C’est le sport. Je n’ai pas performé au bon moment, mais je ne suis pas déçu. J’ai ramené une médaille à la maison. On ne peut pas continuer à parler des Jeux. C’est une nouvelle saison maintenant. Je suis prêt à défendre mon titre à Liévin. Je me réjouis vraiment de courir. Je fais étape par étape.

2021 . J’ai ouvert ma saison avec le même chrono l’année passée. Ma première course était super, un peu chaotique à un moment. Mais c’était une bonne rentrée en matière. Les étapes pour courir rapidement s’alignent bien. J’aurai besoin d’un bon focus à chaque meeting pour continuer à pouvoir vivre mon rêve.

Après les Jeux je n’ai pas fait de changement dans mon entraînement : même coach, même entourage. Je suis impatient d'aborder cette saison 2022 dans son ensemble et d'utiliser la dernière saison comme élan. L'objectif est de rester affûté pour les World Indoors, de continuer à m'améliorer chaque jour jusqu'à Belgrade.

Lievin est toujours bien. L'année dernière, il n'y avait pas de fans. Je suis excité de voir à nouveau l'amour que les fans européens apportent à l’athlétisme. En Europe, l'hospitalité est toujours grande. Revenir à Lievin est un bon sentiment. J'ai hâte de courir. Mon corps se sent bien. En tant qu'athlètes, nous avons hâte d'être sur la piste et de rencontrer des fans. C'est excitant de montrer son talent devant 5000 fans.

Mes prochaines compétitions sont Lievin et Birmingham avant de retourner aux États-Unis pour les trials. Le plan est déjà établi, il ne reste plus qu'à l'exécuter.

Certains diront que le fait d'avoir les championnats du monde à domicile est un avantage, d'autres diront que c'est un inconvénient. Je suis très heureux que ce soit à domicile. Ce sera une expérience formidable d'avoir les Championnats du monde aux États-Unis.

Je suis prêt à courir d'autres distances comme les relais, mais c'est à la fédération de choisir. J'adorerais courir un 100 et un 400 m, pour me prouver au monde entier. Le simple fait d'être un athlète dans un sport que l'on aime rend ce sport si spécial pour nous.


Katie Nageotte (USA) - Pole Vault

It feels good to be back, the ground here is great and it is easy to jump high.

I see my career as a testament, you have to work hard and believe in yourself. I had potential but it wasn’t until my senior year of college that I realized it. When I did not make the US team in 2016, I looked back at myself and I decided to get out of my comfort zone. I’m proud of my career even if it had a late start.

The Olympic title is a dream to me, the biggest dream I’ve had ever since I was a kid. We used to watch the games every 4 years with my family and I’ve always wanted to be the best.

We have a couple of options for the outfit. I advocate you should wear whatever you feel the best in. I really liked the material this year and I like my outfit a lot. When I’m wearing it feels special and different because I wouldn’t wear it on the street any day. I’m also proud, my body shows the work that I’ve done. When I was younger, I worried about my look and even if it is not a problem anymore, I like the fact that there are now more options.

Having a good agent helps when traveling to Europe, it takes a lot of the stress out, especially when you are a pole vaulter. I wish there were more US competitions so we wouldn’t have to travel this far. You have to learn how to adapt to jetlag and it takes time and trial. My advice is to keep living on a normal schedule.

The team USA impresses me a lot but I think they impress everyone else, it’s not going to be easy to make it in the team because there are a lot more regular athletes.

This post-Olympic season wasn’t easy. I struggled with Covid from December to April and I had difficulties coming back. This year showed me how to deal with the frustrating things that can happen in life. I had to change pole company for example and I even got food poisoning before flying to Tokyo. I’m still trying to find motivation after these Olympics and it’s very difficult. I’m seeing a therapist who is specialized in athletes. After an event like that, you have to get physically away but also emotionally to come back at a successful level.

Katie Nageotte (USA) - Saut à la perche

Cela fait du bien de revenir, la piste ici est géniale et il est facile de sauter haut.

Je vois ma carrière comme un testament, il faut travailler dur et croire en soi. J’avais du potentiel mais ce n’est pas avant ma dernière année d’université que je l’ai réalisé. Lorsque je n’ai pas été choisi dans l’équipe USA en 2016, j’ai fait une introspection et j’ai décidé de sortir de ma zone de confort et me surpasser. Je suis vraiment fier de ma carrière même si elle à commencer en retard.

Le titre olympique est un rêve pour moi, c’est mon plus grand rêve depuis que je suis enfant. Nous avions l’habitude de regarder les jeux tous les quatre ans avec ma famille et j’ai toujours voulu être la meilleure.

Nous avons plusieurs options pour le choix de l’uniforme. Je pense que les athlètes devraient porter ce dans quoi ils se sentent le plus à l’aise. J’aime vraiment la matière cette année et j’aime beaucoup mon uniforme, quand je le porte c’est spécial et différent car je ne le porterai pas tous les jours dans la rue. Je suis aussi fier de mon corps qui montre le travail que j’ai accomplie. Quand j’étais plus jeune, je me souciais de mon image et même si ce n’est plus le cas aujourd’hui, j’aime le fait qu’il y ai plus de choix, le ventre peut être couvert par exemple.

Avoir un bon agent aide beaucoup lorsque l’on voyage en Europe, cela enlève une grosse partie du stress de la compétition, surtout quand on saute à la perche. J’aimerai qu’il y est plus de compétitions aux Etats Unis afin que l’on ait pas à voyager aussi loin. Il faut s’adapter au jetlag et cela demande du temps et des essaies. Mon conseil c’est de réussir à garder un rythme normal.

L’équipe des USA m’impressionne beaucoup mais je pense qu’ils impressionnent tout le monde, ce ne sera pas facile de rentrer dans l’équipe car il y a beaucoup d’athlètes très réguliers.

Cette saison après les Jeux Olympiques n’a pas été facile. J’ai eu des problèmes avec la Covid entre décembre et avril et je n’ai pas réussir à revenir rapidement. Cette année m’a montrée comment faire face aux petits aléas frustrants de la vie. J’ai dû changer de marque de perches cette année et j’ai fait une intoxication alimentaire peu de temps avant de partir à Tokyo. J’essaye toujours de retrouver ma motivation après ses Jeux, je vois un spécialiste pour en parler. Après un évènement pareil, il faut savoir prendre du recul aussi bien mentalement que physiquement.


Jakob Ingebrigtsen (NOR) - 1500m

 
It feels good to be back here in Liévin. It will be my first race, so I am not sure how it will be, but I trained good and we'll see.  
My goal for tomorrow is, of course, to put myself in a position to win. At the same time, I want to improve. I want to do a personal best. Liévin is usually a fast race, and I want to run fast.   


I am not a 100% sure if I will go to Belgrade for the World Championship. If I feel good and have the possbility to win a medal, then I'll go. But if something goes in the way, I won't go. I will compete in the 1500m, and maybe other races if my schedule allows it.

 
About my father, I feel good. Things change and nothing lasts forever. I have been good in training and hopefully I will be good tomorrow.  

My focus as always has been two sided: To win medals and to run fast. I will continue to run fast as long as I can. I wanted to win the Olympics, and now that it's done, I have to change my focus on the World Championship as it's the one I haven't won yet. 

Jakob Ingebrigtsen (NOR) - 1500m

Ça fait plaisir de revenir ici, à Liévin. Ce sera ma première course de l’année, donc je ne suis pas sûr de ce que ça va donner, mais je me suis bien entraîné, donc on verra.  
Mon but pour demain est, bien sûr, de me battre pour la victoire. Dans le même temps, je veux m'améliorer. Je veux faire un record personnel. Liévin est une course rapide en général, et je veux courir vite. 


Je ne suis pas sûr à 100% si j'irais à Belgrade pour les Championnats du Monde. Si je me sens bien et que j'ai la possibilité de gagner une médaille, alors j'irais. Mais si quelque chose m'en empêche, je n'irais pas. Je courrais le 1500m, et si le planning le permet, peut-être aussi d'autres courses. 


A propos de mon père, je me sens bien. Les choses changent, rien ne dure toujours. Je me suis bien entraîné et j’espère faire une belle course demain.

 
Mon objectif a toujours eu deux côtés : remporter des médailles et courir vite. Je continuerais de chercher à courir vite aussi longtemps que je le peux. Je voulais remporter les Jeux Olympiques, et maintenant que c’est fait, je dois changer d’objectif et me focaliser sur les Championnats du Monde. C’est la compétition qu’il me reste à gagner.  
 


Chris Nilsen (USA) - Pole Vault

Tourcoing was a little surprise ! First because of the jetlag… Honestly, I came there with the idea to jump well and be technically correct. But I realize after the bar at 5.80m that I was very good.


But you know, I try to not have a specific ambition because it permits me not to have too much pressure. This is the way I follow through my career.

Yes that’s right, Mondo is special. He’s still 22, basically a kid in the middle of his puberty. Seriously, he’s getting better and follows the big names of pole vaulting like Bubka, Lavillenie and now him. He’s very impressive and very mature.

I haven’t figured out the dominance of American athletes in the pole vault yet. But most athletes now have coaches who were professional athletes themselves: like my coach Derek Miles or Brad Walker and Tim Mack. They pass their experience and knowledge to the younger generation and that’s crucial. They are credible coaches and that’s why athletes train and listen better.

For the outdoor season the big goal is Eugene, in the USA. Of course we will have an advantage to jump at home. And to perform, we need a good state of mind, a solid group and credible coaches. And personally, I have it.

Chris Nilsen (USA) - Pole Vault

Ma performance à Tourcoing ? C’était une petite surprise ! Déjà à cause du jetlag… Pour être honnête, 6m02, ce n’est pas quelque chose à laquelle je m’étais préparé. En arrivant là-bas, je voulais d’abord bien sauter et rester propre techniquement. Et après la barre à 5.80m, j’ai réalisé que j’étais vraiment très bien. 


Pour demain, on verra, tout peut se passer. Je préfère ne pas me fixer d’ambitions pour le moment, je vois concours après concours. J’essaie surtout de ne pas me mettre de pression. C’est comme ça que je fonctionne habituellement.

La perche reste un concours très relevé. Et c’est vrai, Mondo est un cas à part. Il est encore tout jeune et entame seulement sa puberté ! Plus sérieusement, il fait partie d’une lignée de grands noms de sauteurs : d’abord Bubka, puis Lavillenie, maintenant Mondo… il est très impressionnant et surtout très mature.

La prochaine grosse étape pour moi, Eugene dans quelques mois à la maison où les américains auront fort à faire. On aura un avantage certain à concourir chez nous bien-sûr. Pour ça on a besoin d’un bon groupe et de coaches crédibles qui ont été par le passé de grands sauteurs. Et de mon côté, j’ai un coach crédible qui a concouru ici à Liévin…


Maryna Bekh-Romanchuk (UKR) - Long Jump

I jumped three years ago in Lievin and won. It’s a very good arena, so I hope to do well again tomorrow. Before the season started me and my coach hesitated to do indoors. But eventually we decided to jump tomorrow in Lievin and then Birmingham and Torun. After Torun I will go home do some jumping and sprinting competitions in Ukraine before the Worlds in Belgrade.

Me and my coach tried triple jump for the first time three or four years ago in training, but not with the idea of doing competitions. After the Olympics I wanted a little change in the training and in the atmosphere, so we trained for the Triple Jump. I trained on the half approach, and it went well so my coach proposed to do a competition. It was not a bad result. If I continue triple jump it is at Ukrainian competitions, maybe later I will triple jump at other competitions too.

Maryna Bekh-Romanchuk (UKR) - Saut en Longueur

J’ai sauté à Liévin il y a trois ans et j’ai gagné. C’est une très bonne piste et j’espère de nouveau faire une belle performance ici demain. Avant le début de la saison mon coach et moi ont hésité de faire la saison indoor. Finalement on a décidé de sauter demain à Liévin et puis à Birmingham et Torun. Après Torun je ferai quelques compétitions de sprint et de saut en Ukraine avant d’aller à Belgrade pour les Mondiaux.

Mon coach et moi avons essayé le triple saut pour la première fois il y a trois ans à l’entraînement. On n’avait pas prévu de faire des compétitions. Après les Jeux j’avais besoin d’un petit changement d’atmosphère et d’entraînement, du coup on s’est entraîné pour le triple saut. On s’est entraîné sur le semi-élan et ça s’est bien passé, du coup m’ont entraîneur a proposé de faire une compétition. Ce n’était pas un mauvais résultat. Si je fais encore des compétitions en triple cet hiver ce serait en Ukraine. Eventuellement plus tard je ferai d’autres compétitions en triple saut aussi.


Marcell Jacobs (ITA) - 60m 

I prefer to stay near the stadium than to go at the hotel. This is what I have done for the past 2 years. I like to live the track; I like the atmosphere. Liévin is a unique place for that. I like to run a lot in the beginning of the season. It wasn’t a superstition to have the same program as last year. I attend events where I can participate, it depends on timing and time off.
 
For my training, I trust my coach; I focus on the indoor for the first part of the race. The indoor season is perfect for that. I also became aware of what the 2021 season has given me, awareness of my abilities to face each event even the biggest ones.
 
I knew the American athletes before; we were already friends. It is true that the mood and attitude has changed because now I am the name to beat. I like the way everyone treats each other, but I already knew them well.
 
I’m not missing the long jump, I’m born with the long jump and this is my first love. But I’m very happy now that I switched to sprint. 
 
There’s no right time for winning the Olympics, I had many injuries in the past
I didn’t get the time to show my potential. For me, it’s the right moment to continue this path.
 
At the beginning we were not 100% sure to run in Belgrade due to the race itself. The 60m is not my specialty.We faced some weaknesses and it is a big challenge for me. In the 100m, I prefer the last 60 meters. I like to get out of my comfort zone. What I like about the 60m race, it’s the Adrenaline. You don't have time to make any mistakes, you must run a perfect race.
 

Marcell Jacobs (ITA) - 60m 

Je préfère rester au centre d’hébergement près du stade plutôt que d’aller à l’hôtel, je fais comme j’ai fait les deux dernières années. J’aime vivre à fond la piste, sentir l’atmosphère. Liévin est un endroit unique pour ça.

Non j’aime courir beaucoup en début de saison, ce n’est pas une superstition.  
Je participe aux événements où j’ai la possibilité de participer, cela dépend du timing et du temps de repos. J’ai confiance en mon coach, je me concentre sur la salle sur la première partie de la course.La saison en salle est parfaite pour ça. J’ai également pris conscience de ce que la saison 2021 a donné, prise de conscience de mes capacités pour affronter chaque événement même les plus grands.
 
Je connaissais déjà les athlètes américains avant, nous sommes amis. Il est vrai que le mood et l’attitude a changé car maintenant je suis le nom à battre. J’aime la façon dont tout le monde se traite, mais je les connaissais déjà bien.
 
Le saut en longueur ne me manque pas, non. Je suis né avec la longueur, c’est mon 1er amour. Mais je suis très content d’avoir changé maintenant pour le sprint.
 
Il n’y a jamais de bons moments pour gagner les jeux olympiques, j’ai eu beaucoup de blessures durant ces dernières années et je n’ai pas eu le temps de montrer mon potentiel. Pour moi, c’est le bon moment pour continuer sur ce chemin.
 
Au début nous n’étions pas sûr à 100% de courir à Belgrade dû à la course en elle-même. Le 60m n’est pas ma spécialité. Nous avons fait face à certaines faiblesses. C’est un grand défi pour moi. Dans le 100m, je préfère les 60 derniers mètres. J’aime sortir de ma zone de confort. J'adore le 60m pour l'adrénaline. Vous n’avez pas le temps de faire d’erreurs quelles qu’elles soient, vous devez faire une course parfaite.


ORGANISATION :

Le meeting Hauts-de-France Pas-de-Calais Trophée EDF est organisé par la Ligue Hauts-de-France d'Athlétisme

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